• Concert Temps suspendus (Tailleux Reid Petit Holst) à l’Opéra de Rouen

    Deux particularités pour le concert Temps suspendus de ce vendredi soir, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen est rejoint par celui du Conservatoire et tout ce beau monde sera filmé afin d’être vu en direct sur la chaîne de télévision intérieure du Céhachu dans le cadre du projet Musique à l’Hôpital (dont l’initiative revient à la violoniste Elena Pease).

    Je crains que ce ne soit l’occasion d’étaler bons sentiments et autosatisfaction, mais je me trompe. Point de discours, juste une évocation par le compositeur Philippe Tailleux de la présence des musicien(ne)s auprès des malades et en avant la musique avec une œuvre de celui-ci Un jour… loin de moi. Suivent Suspendre le temps de Peter Reid et Impro-bable de Jacques Petit, autres musiciens bien connus au Conservatoire de Rouen. Les trois œuvres sont dirigées par Claude Brendel de la même maison. Elles sont bien différentes l’une de l’autre et valent mieux que leurs titres. Les caméras filment cela, dont l’une qui déploie son long cou de girafe depuis le premier balcon.

    Pendant l’entracte, dix élèves de la classe de danse du Conservatoire (huit filles, deux garçons) montrent leur savoir-faire sous l’œil attentif du professeur Sylvain Groud déguisé en spectateur.

    A la reprise, il y a du monde sur le plateau. Le chef Antony Hermus, que celle qui n’est pas avec moi aime comparer à un leprechaun, peine à se faufiler jusqu’à l’estrade. Il dirige avec son enthousiasme habituel quatre extraits des Planètes de Gustav Holst (Mars, Vénus, Saturne, Jupiter). Cette œuvre m’est inconnue, cependant Mars m’est familier ayant été source d’inspiration pour la musique de Star Wars.

    Tout le monde est content à la fin, spécialement Antony Hermus. Il offre un bonus qu’il annonce en français sans que je comprenne de quoi il s’agit.

    Au retour, je constate que la Cathédrale ne sera pas restée longtemps sans échafaudage.

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