• D’un chanteur rouennais qui voulait me faire taire et de quelques autres qui n’aiment pas davantage mes écritures

    Le mercredi vingt février deux mille treize, j’ai reçu ça par mail, venant d’un chanteur local dont j’ai parlé dans ce Journal en deux mille neuf :

              « hey Naulleau à la petite semaine, il y a quelque temps déja tu m' as persiflé, comme tu le dis. Il se trouve que ton humour à 2 balles ne me convient pas. Tu n'est pas un journaliste, et caché derrière ton clavier comme un trouillard que tu est, tu donnes ton avis qui n'interresse personne. Tout cela pour te dire: supprime tes commentaires à mon sujet, si cela n'est pas déja fait. Je ne te le dirai pas deux fois. Rien sur moi. C'est ma liberté. SALUTATIONS INAMICALES. »

              Cette manière d’intimidation agrémentée de fautes d’orthographe (bien que ce chanteur soit membre de l’Education Nationale) m’a laissé froid, ma réponse tenant en peu de mots :

               « Il n'en est pas question. J'écris sur qui je veux. C'est ma liberté. »

    *

    Récemment, un autre dont j’ai parlé et qui exerce son talent dans un autre domaine, m’a écrit son mécontentement en qualifiant ce Journal de nouveau Je suis partout.

    *

    D’autres que je connaissais personnellement m’ont rayé de la liste des humains fréquentables, telles ces deux femmes qui m’en veulent pour des raisons différentes (l’une travaillant à la Grand Mare n’a pas supporté que je n’approuve pas le déménagement de l’Ecole des Beaux-Arts là-haut, l’autre n’a pas aimé que je critique les petites expositions qu’elle organisait quand elle avait pignon sur rue).

    Il y a quelques mois, la première, sans savoir que c’était moi le vendeur, a acheté via Internet un livre de Claude Pélieu, pour très certainement l’offrir à la seconde (elles sont amies).

    J’ai imaginé la tête de l’acheteuse découvrant mon nom sur le bon de livraison et le plaisir un peu gâché de celle recevant le livre en cadeau.

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