• Fêtant le début de l’année du Puy-de-Dôme

    Une année de plus et pour fêter ça le plus gaiement possible arrive de Paris ce samedi celle qui revient de New York. Je la retrouve à la gare où son train à vingt minutes de retard pour cause de « difficultés de gestion du trafic ». Un premier cadeau m’échoit : un parapluie américain à baleines renforcées qui remplacera celui perdu un mercredi dans le train.

    Le soir venu, c’est Chez Riquette, rue Malpalu, que nous dînons. L’américano est notre apéritif et pour le vin Monsieur Riquet nous conseille un brouilly. La cuisine est bien bonne et l’ambiance itou. La bande-son passe de Compay Segundo à Mistinguett puis aux chansons bêtes et sentimentales des années quatre-vingt qu’aiment les garçons qui aiment les garçons. 

    Dimanche matin, jour de mon entrée officielle dans l’année du Puy-de-Dôme (un département qui m’a été bénéfique), je ne me sens pas aussi vieux qu’un volcan mais ne suis pas ravi de me rapprocher de ma fin. Après qu’une maladresse d’elle a plongé la salle de bains dans le noir, nous petit-déjeunons en bas sur le bar de la cuisine américaine quand un bruit de chute venu d’en haut nous surprend. Monté, je découvre l’un des cadres contenant une photo de la jeune Valérie Valère sur le parquet et un autre sur l’étagère du dessous. Comment ce dernier a-t-il fait pour passer d’une étagère à l’autre ? Il vaut mieux ne pas se poser trop de questions.

    Après un tour au marché où j’achète Lolotte d’Andréa de Nerciat (Zulma) et un passage au café Le Clos Saint-Marc, il est l’heure de l’ouverture des cadeaux. Ils sont particulièrement bien choisis : une cafetière dont je ferai grand usage et le catalogue de l’exposition Balthus Cats and Girls (Yale University Press) que celle qui me fait le plaisir d’être avec moi ce jour a eu la chance de voir au Met.

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