• Pont-de-l’Arche et Martot, deux vide greniers dont je reviens déçu ; Saint-Pierre-du Vauvray, un que je ne parcourrai pas

    Ce jeudi d’Ascension, je suis dès l’aurore à l’habituel vide grenier de Pont-de-l’Arche, vaste déballage couvrant les rues du centre et les bords de Seine. Malheureusement, je n’y trouve rien qui vaille en matière de livres et de cédés, n’achetant qu’une cafetière pour deux euros. Je passe ensuite par celui de Martot, tout petit, sans plus de réussite.

    C’est bien souvent que je reviens déçu ces derniers temps. Il semble que le livre de qualité devienne rare. Quant aux cédés, ils sont en voie de disparition. Il suffit de voir le rayon de la Fnaque pour le constater. Il est totalement dévasté. Après le concert de Barbara Carlotti au Trianon Transatlantique, m’y rendant pour acheter l’un de ses disques, j’ai dû constater que ce magasin spécialisé n’en proposait aucun. Si plus personne n’achète (ou ne peut acheter) de cédés neufs, comment pourrais-je en trouver d’occasion ?

    Ce samedi matin, le temps dracheux m’évite une potentielle nouvelle déception en me dissuadant d’aller au vide grenier de Saint-Pierre-du Vauvray.

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    Ayant retrouvé, lors de mon grand réaménagement de bibliothèque, mes livres de prix (offerts par messieurs les Conseillers Municipaux), Jules Verne, Mark Twain, Jerome K. Jerome, quelle n’est pas ma surprise de constater qu’une main anonyme a remplacé « quatrième prix » ou « troisième prix » par « premier prix », un éclairage assez déplaisant sur l’enfant que j’étais.

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