• Retrouvant le chemin qui mène chez mon médecin traitant

    Précisément un mois avant la date de mon départ pour New York (si tout va bien), je songe à prendre rendez-vous avec mon médecin traitant que je n’ai consulté qu’une fois il y a presque deux ans (après avoir quitté le précédent, un médecin du sport incapable de s’occuper correctement de ma fracture de la clavicule). Il me faut d’abord retrouver son nom et son adresse. J’appelle le secrétariat et obtiens un rendez-vous pour le jour même.

    Après une attente raisonnable dans une salle d’où j’observe le terminus des rames de métro, je suis appelé. J’explique à mon docteur (comme on disait dans ma famille) les raisons de ma venue : lui demander de me refaire l’ordonnance des multiples analyses que je devais subir et que je n’ai jamais faites et de me constituer une trousse de survie pour les Etats-Unis.

    -Je ne suis plus malade depuis que je ne travaille plus, lui dis-je pour justifier ma longue absence.

    Après l’auscultation réglementaire, il fait le nécessaire, me donnant quelques judicieux conseils pour le voyage en avion et je lui promets de revenir le voir bientôt avec les résultats des analyses.

    -Je note que je suis toujours votre médecin traitant ? me demande-t-il quand il remplit mon dossier avec l’ordinateur.

    -Oui, bien sûr.

    *

    Plus de voitures rue de la République pour cause d’importants travaux. Le nouvel ancien Maire de Rouen, Robert, défait ce qu’avait mal fait l’autre ancien Maire, Albert.

    Travaux qui englobent la place de l’Hôtel de Ville. Hélas, on n’en profite pas pour mettre à bas la statue équestre de Napoléon le Premier, ce criminel de guerre.

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    Le terrassement par aspiration, une nouveauté nouvelle, du moins pour moi qui découvre l’énorme camion vert tétant bruyamment le sous-sol à deux pas de l’Hôtel de la Cathédrale dont les client(e)s doivent être ravi(e)s, « non seulement il fait un sale temps mais en plus on est réveillé par l’aspirateur ».

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    Autre rue défoncée, celle de la Champmeslé, dont le centre plongeait. Des travaux pendant des semaines avec des engins dangereux à proximité des passant(e)s puis plus rien. Pour cause de complication, tout est resté en plan.

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