• Valise bouclée, départ pour Paris vendredi matin, envol vendredi soir

                Mercredi en fin d’après-midi alors que je m’affaire, une odeur de brûlé m’alerte et me fait craindre un incendie dans le voisinage. N’apercevant rien d’inquiétant, je ferme les fenêtres et apprends un peu plus tard qu’un immeuble est en feu à l’angle des rues Jeanne-d’Arc et des Bons-Enfants. En début de soirée, ce sont des cris d’au secours qui m’alertent, venant du jardin. Par la fenêtre, j’aperçois la vieille voisine à terre devant sa porte. Je descends, constate que dans sa chute elle s’est blessée avec ses lunettes. J’appelle à l’aide. Trois voisines arrivent. Nous relevons la vieille dame, l’installons dans son fauteuil de jardin et appelons les pompiers. Bientôt arrivent trois jeunes et robustes gaillards qui la prennent en charge.

                Ce jeudi matin c’est plus calme, même en ville, d’autant que la rue Jeanne-d’Arc est fermée à la circulation. Les policiers m’autorisent à passer sous le ruban pour aller à La Poste. De loin, j’aperçois l’immeuble dont la toiture et le dernier étage sont totalement détruits. Je passe à la pharmacie puis chez le caviste où j’achète une bonne bouteille de vin pour fêter mes retrouvailles avec celle qui m’attend à New York où nous passerons trois semaines pendant qu’elle terminera son stage, puis ce sera nos vacances organisées par ses soins :

                - du premier au quatre septembre: Philadelphie (Pennsylvanie)

                - du quatre au huit : Pittsburgh (Pennsylvanie)

                - du huit au onze: Columbus (Ohio)

                - du onze au quinze : Indianapolis (Indiana)

                - du quinze au vingt-deux: Chicago (Illinois)

                - du vingt-deux au vingt-huit : Toronto (Canada)

                - retour à New York le vingt-huit puis en France le premier octobre.

                La valise est bouclée, prête à être pesée chez l’une des voisines, et moi-même fébrile, impatient, inquiet.

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