Un poil de soleil ce mardi après-midi me donne envie de lire en terrasse, mais Le Son du Cor fermé, Le Chien qui Fume fermé, le Café Perdu fermé. Les bistrotiers font le pont (comme on dit au mois de mai). Je me rabats sur celle du triste Globe, rue d’Amiens,...
Lire la suiteAvant de rentrer à Rouen, ce mercredi matin premier mai, je fais le détour du cimetière de Louviers et pose une branche fleurie sur la tombe de mon frère Jacques. On y sent la même odeur de chocolat, venue d’une usine proche, que le jour de son enterrement....
Lire la suiteCe jeudi, à Paris, je sors de terre près de la tour Saint-Jacques et rejoins Saint-Michel à pied. Je fais le tour des librairies puis prends le métro jusqu’à la station Riquet dans le dix-neuvième arrondissement. Au coin d’une rue de Rouen, dont j’ignorais...
Lire la suiteDeux particularités pour le concert Temps suspendus de ce vendredi soir, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen est rejoint par celui du Conservatoire et tout ce beau monde sera filmé afin d’être vu en direct sur la chaîne de télévision intérieure du Céhachu...
Lire la suiteC’est sans celle qui se réserve pour son anniversaire que je passe ce premier ouiquennede de mai riche en vide greniers. Le samedi, j’explore celui de Poses au bord de la Seine où rien n’est pour moi. Au retour, je fais le détour par chez ma sœur et lui...
Lire la suiteAyant récupéré des quatre vide greniers de la matinée, je suis ce dimanche après-midi à l’Opéra de Rouen dans l’attente d’un choix de lieder de Franz Schubert interprétés par Werner Güra, pas loin de la porte côté impair car je vise une bonne chaise....
Lire la suiteTous les onze ans, il suffit d’inverser les deux chiffres de mon âge pour connaître le sien. C’est le cas en cette année deux mille treize, où l’on peut aussi multiplier les deux derniers chiffres de l’année par le premier (cela ne se reproduira pas)....
Lire la suiteComme chaque année, le huit mai, Hélios Azoulay propose une soirée consacrée aux musiques composées dans les camps lors de la Deuxième Guerre Mondiale. J’arrive à la Salle Sainte-Croix-des-Pelletiers au moment où l’invitée de deux mille treize, Violette...
Lire la suiteCe jeudi d’Ascension, je suis dès l’aurore à l’habituel vide grenier de Pont-de-l’Arche, vaste déballage couvrant les rues du centre et les bords de Seine. Malheureusement, je n’y trouve rien qui vaille en matière de livres et de cédés, n’achetant qu’une...
Lire la suite-Un peu stressée, me répond celle qui fut fugitivement mon élève, à qui je demande comment ça va dans le couloir du Conservatoire devant la porte de la salle Chevrin où elle entre après avoir ôté son manteau et ses chaussures. Elle fait désormais partie...
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